Guy Brémond, peintre, graveur, écrivain.
Site destiné à préparer la prochaine exposition du peintre dont l'apparition a la rareté du silence.
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cher professeur gabriel vartore-neoumi vakine,
comme nt vous joindre ?
anne a.
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cher professeur gabriel vartore-neoumi vakine,
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très joli dessin que ces deux poires dessinées par leur ombre. je n'ai pas cette délicatesse quand je les dess
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quelle merveille!...e t quel talent mon cher guy...
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célébration du corps...http:/ /camreve.wordp ress.com.cente rblog.net
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Date de création : 17.09.2009
Dernière mise à jour :
22.04.2018
70 articles
Comme ami aussi fervent qu’indéfectible tant du peintre, du graveur que de l’auteur, du poète, nous nous faisons le plaisir de signaler à celles et ceux qui apprécient, voire qui aiment ce qu’il fait et donc ce qu’il est, la parution d’un roman, écrit voici déjà sept ans, et dont la teneur tient tout entière dans son titre : Ruse. Cette habileté, admirablement dissimulée sous les fards des paroles et des gestes qui s’annoncent toujours justes, vrais, réalistes et généreux, est le calcul intéressé de l’ego, un moi qui, quoi qu’il dise ou fasse, veut systématiquement avoir raison. Au point de se conformer aux deux sentences “morales” qui régissent la société humaine : la fin justifie les moyens, et la loi du plus fort. Moyens et force étant aussi bien l’argent, les armes, la richesse, le muscle, la propriété, les pouvoirs que le sophisme ou l’art surfin du tartuffe.
Pour éventuellement l’acquérir, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :
https://www.edilivre.com/ruse-29f5985cb0.html
Brémond prépare un ouvrage dans lequel la poésie inspirée par l’arbre et la forêt sera, feuille à feuille, accompagnée par la gravure de même nature.
La gravure ci-dessus constitue l’une de ces illustrations.
On le sait, Brémond est un solitaire. Pire, un solitaire discret jusqu’à s’effacer dans le silence. Moins un comportement qu’une manière de vivre, d’exister, de faire et d’être qui n’est évidemment pas celle propre à le mettre en pleine lumière médiatique. Ce n’est donc pas lui qui pour se faire connaître est prêt à se mettre en scène, en vitrine… Aussi est-ce la raison pour laquelle, sans aller jusqu’où vont la plupart de ceux de qui on parle, nous travaillons modestement pour lui.
En “avant-première”, voici la photographie d’une sanguine prise à l’insu de Guy Brémond…
Silence !
Moins un pamphlet qu’une litanie véhémente dont chaque phrase veut faire taire les bavards qui tiennent les micros, les journaux comme ils tiennent les crachoirs.
D’ailleurs voici le texte de la quatrième de couverture :
Silence ! L’injonction hygiénique se parfait ici d’un conseil. Car, à trop parler, on n’écoute personne. Aujourd’hui, une meute de haut-parleurs, acoquinés à une horde non moins régnante de coffres-forts, s’emploient fanatiquement à bourrer tous les crânes jusqu’à les bétonner du fiel de leur miel – de la même manière que ces bavards, doublés de laveurs et triplés de lécheurs de cerveaux, bâtent et bâtonnent les femmes et les hommes forcés de courir sans tête sur leur goudron à péage. Ce sont ces meutes de loups pour l’homme, ce sont ces hordes de barbares, ce sont ces sentencieux conquistadors qu’il faut enfin faire taire jusqu'à les enterrer dans le bienfaisant silence qu’ils s’efforcent de tuer.
Et le lien de l’éditeur :
https://www.edilivre.com/silence-27d6a83a94.html
Une information : du 28 octobre au soir (dès 18 heures) au 15 novembre, aura lieu à la Médiathèque de Francheville (1 Montée des Roches) une exposition de quelques gravures de Guy Brémond. Il va de soi que tous ceux que la gravure en général, la gravure sur bois plus précisément, et Guy Brémond en particulier, intéresse y sont chaleureusement conviés.
Un site où vous pourrez lire des articles sur l’art, la peinture…
http://www.art-a-lyon.blog4ever.com
Un nouveau site consacré à l’œuvre de Guy Brémond a été créé. Il traite plus spécialement de la gravure sur bois. On ne peut que vous convier à vous y rendre.
Le papier, support naturel de la gravure (sur bois ou sur cuivre), mais également du dessin, de l’aquarelle, dite peinture à l’eau, de la peinture, dite peinture à l’huile, ce papier, ce beau papier semble être pour de trop nombreuses personnes la cause principale de leur mésestime. Cela en dépit de la beauté de l’œuvre, et même du prix qui rend celle-ci plus accessible qu’une peinture sur toile. Étrange a priori, et fort dommageable. Qui s’étend jusqu’à vouloir renfermer la gravure dans un livre, exclusivement, ce qui revient à la cantonner au rôle subalterne d’illustration. Même si, comme la musique de Schubert forme avec le poème un lied à part entière, gravure et texte peuvent constituer une œuvre insécable, il n’en reste pas moins évident qu’une gravure se suffit à elle-même. Une autre raison semble être à l’origine de cet injuste discrédit : le placement financier. Mais alors on quitte radicalement l’amour et la beauté, comme d’ailleurs font ceux qui n’acquièrent une chose ou l’autre qu’en regardant la signature. Comme si le renom était garant du génie !
Ici, les gravures sont exclusivement réalisées sur bois de fil. Œuvre de longue haleine, même si l’exécution est faite avec l’intrépidité de la franche détermination. Seule nécessité – comme du reste dans toutes les œuvres où l’acte est définitif, sans repentir possible (ainsi de la vie : il n’existe pas de gomme à effacer l’existence accomplie, même s’il s’agit d’un passé toujours présent) – : la concentration de l’esprit alors que la main est dans ses starting-blocks. L’hésitation est interdite. On ne revient, on ne regarde jamais en arrière, ce qu’on regarde, c’est l’impression en noir et blanc (parfois en couleur) qu’a laissée la matrice sur le papier japon. Et l’impression intime qu’elle grave en nous est alors de l’amour.
Nous n’avons encore jamais parlé ici d’une des activités majeures du peintre Guy Brémond, la gravure. Plus que le dessin, c’est chez lui une œuvre intime, comparable à la musique de chambre. Ses gravures sur bois (ou xylographie, ou taille d’épargne) sont du silence d’amour : on ne l’entend que parce qu’on le regarde dans les yeux. De la même manière, on ne pénètre l’une ou l’autre de ces gravures qu’en étant seul à seule.